C'est drôle comme quelque part, c'est claire que c'est ainsi qu'on voit les vrais amis: il y a des gens qu'on peut voir tous les jours et du jour au lendemain, quand il y a un changement, ne plus avoir aucune nouvelle et d'autres qu'on ne voit presque jamais mais avec qui on a des contacts tout le temps. Il y a donc ceux qui paraissent être des amis car, par la force des choses, ils te voyent tous les jours et ceux qui le sont vraiment puisque pour eux, loin des yeux ne veux pas dire loin du coeur. Comme quoi que pour certaines personnes la parole ne veut absoluement rien dire.
C'est drôle aussi comme ces gens qui vous oublient vite sont ceux qui vous ont le plus assurer de leur amour et de leur attachement pour votre amitié.
Drôle encore ceux qui ne vous connaissent que depuis quelque temps et qui disent que vous êtes leur moitié, leur best, leur frère ou leur soeur et etc... Car, c'est souvent eux qui tourne la page parfois même sans raison et très vite...
Serait-ce encore une des nombreuses marques de la superficialité? Est-ce une décadence normal de la parole? Parce qu'on le sait tous, la parole ne veut plus rien dire maintenant mais, avec de tels comportements, c'est comme si que dire quelquechose dont on est pas vraiment convaincu ou pas du tout rentre dans la normalité. Avant, ce qu'on appelait "mentir" n'entrait pas dans la morale mais, peut-être que maintenant, si!
De toute façon, j'ai l'impression que beaucoup de choses qui étaient immorales ont étaient reclassées dans la moralité et, ceux, grâce à la mode... Ce qui pourrait alors démontrer aussi une superficialité grandissante! Ceci étant un des éléments, parmi de multiples autres, constituant peu ou prou (comme dirait M. Clément) cette superficialité.
Si j'osais, je narguerai ceux qui se reconnaîtront en disant: " Moralité de l'histoire, plus de moralité! ".